Dès 1996, la médiation a été rendue obligatoire avant tout procès devant les tribunaux fédéraux de Buenos Aires.
Depuis, chaque tribunal organise lui-même son mode de résolution des différends, les juges ne pouvant être eux-mêmes médiateurs.
La médiation familiale y est obligatoire avant toute procédure judiciaire relative à la famille, même pour les divorces avec des demandes alimentaires.
Elena Highton, alors vice-présidente de la Cour suprême d’Argentine, a écrit qu’en treize ans, plus de 300.000 affaires avaient été envoyées en médiation et qu’un tiers seulement avait dû faire l’objet d’un procès, parlant des ADR pour son pays comme d’un « objectif de justice publique », visant « un bien être social ».

En Argentine, la résolution amiable des conflits est « une politique d’Etat ».